La mort de Chalet que j'avais apprivoisé

                             ADIEU MON CHALET                                  

 

Dès que ses jolis yeux ont croisé mon regard

J'ai su que plus jamais, je n'reverrais Chalet

Une douleur dans mon coeur, tel un coup de poignard

M'a donné le vertige et mes larmes ont coulé.

 

A force de patience, d'attentions et d'amour

Le p'tit matou pouilleux est devenu heureux

Je l'ai apprivoisé, aimé, jour après jour

Mais c'est déjà la fin - comme c'est douloureux

 

Léger comme une plume, affaibli et mourrant

Lové entre mes mains, il s'est laissé posé

Sur un coussin moelleux, près du feu crépitant

Je l'ai accompagné, caressé et soigné

 

Sa bouche gangrenée l'empêchait de manger

Elle coulait, elle collait et quand je l'essuyais

Je savais, je sentais qu'il me remerciait

Ses yeux doux me fixaient et il a miaulé

 

Avec difficultés, Chalet s'est relevé

Il est parti mourir dans un coin du jardin

Où tout a commencé par un matin de mai

Mon beau chat, tu me laisses le coeur plein de chagrin

 

                                                                                                                                          

                                                                                  

 

                  

Commentaires (2)

2. melodie Le 06/12/2007 à 16:58

sa ma retourner le coeur

1. lovetendresse Le 19/08/2007 à 07:34

ca ma retourné, on s'accroche vite a ux animaux, et il le merite d'avoir beaucoup de bohneur!!

bonne journée
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